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mardi 9 octobre 2018

Le gardien de nos frères d'Ariane Bois



Résumé : Rien ne prédestinait Simon et Léna à se rencontrer. Lui appartient à la bourgeoisie juive parisienne, patriote, laïque et assimilée ; il a été maquisard et blessé au combat. Elle est issue d'un milieu de petits commerçants polonais et a réussi à survivre au Ghetto de Varsovie. En 1945, la guerre leur a tout pris. Chacun de leur côté, ils vont accepter une mission très particulière : rechercher des enfants juifs cachés par leurs parents dans des familles, des orphelinats ou des couvents, quand il s'avère que ceux-ci ne rentreront pas des camps. Simon parce que son petit frère Elie a disparu dans des conditions mystérieuses ; Léna car elle espère ainsi redonner du sens à sa vie. Et cela va les entraîner bien au-delà de ce qu'ils auraient pu imaginer. C'est l'histoire de deux jeunes révoltés qui, dans une France exsangue, vont se reconstruire grâce à la force de l'amour. De Paris à Toulouse, d'Israël à New-York, un roman d'aventure porté par le souffle de l'Histoire.

vendredi 4 mai 2018

Le Lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux de Martha Hall Kelly



Je tiens à remercier les Editions Charleston pour m’avoir fait parvenir le roman de Martha Hall Kelly, Le Lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux.

Le Lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux est paru aux Editions LEDUC.S, collection Charleston. Son prix est de 22,50 euros. La couverture est attirante et reflète le contenu du livre qui nous parle de trois femmes. La taille d’écriture est très agréable pour le lecteur. C’est un livre de bonne qualité.

mercredi 7 mars 2018

L'héritier du nom d'Alexander Münninghoff




Je tiens à remercier les Editions PAYOT & RIVAGES pour m’avoir fait parvenir le roman d’Alexander MÜNNINGHOFF, L’héritier du nom, dans le cadre d’une opération « Masse Critique » avec Babelio.

L’héritier du nom est paru aux Editions PAYOT & RIVAGES. Son prix est de 22 euros. La couverture est vraiment en relation avec le contenu du roman. C’est un livre de bonne qualité avec un bon format d’écriture.

Ce roman est une chronique familiale. L’auteur nous raconte l’incroyable histoire de sa famille du début du 20ème siècle jusqu’à nos jours. Il parle de son grand père qui a fait fortune et tout perdu, d’un père qui ne sait pas vraiment où est sa place et de lui, Alexander, l’héritier du nom. Tout ce cela sur fond de la montée du nazisme, de la 2nde guerre mondiale et de l’après-guerre.

vendredi 5 janvier 2018

Les Conquérantes, tome 2 La résistance (1930 - 1960) d'Alain Leblanc




Ce livre est le second tome d’une série qui comportera trois volumes. La sortie du tomes 3 est prévue pour 2018.

Les conquérantes : La résistance, 1930 – 1960 (tome 2) est paru aux Editions French Pulp. Son prix est de 18.99 euros. Comme pour le tome 1, la couverture n’est pas forcement attirante, mais il ne faut pas s’y arrêter. Il est aussi amusant de comparer les couvertures de ces 2 tomes car on y voit une nette évolution vestimentaire chez la femme. L’écriture de l’auteur est fluide et agréable à lire.

jeudi 2 novembre 2017

Les albums des Editions Eléphants

Les éditions Les Eléphants sont une petite maison d’Edition française qui publie des albums jeunesses et adultes. Racontant de petites histoires ou engagés dans une cause, ces albums m’ont fait passer d’agréables moments et c’est avec plaisir que je vous les partage.



samedi 14 octobre 2017

L'enfant de Schindler de Leon Leyson



Résumé : Alors que tout semble perdu pour Léon Leyson, déporté à l’âge de 12 ans dans un camp de concentration, un homme – un nazi – lui redonne espoir. En l’employant comme ouvrier dans une usine, Oskar Schindler fait du petit Léon le plus jeune inscrit sur sa liste. Une liste qui sera synonyme de vie pour lui mais aussi pour des centaines d’autres juifs pris dans les filets nazis.

lundi 21 août 2017

Sobibor de Jean Molla



Résumé : " Je l'ai fait pour qu'on m'arrête ", répond Emma après avoir volé des biscuits dans un supermarché. Que se cache-t-il derrière ses mots, sa maigreur extrême, sa beauté douloureuse ? Quelle est l'origine de son anorexie : l'indifférence de ses parents, le silence, les mensonges savamment entretenus ? Emma veut savoir. Emma veut comprendre. La découverte d'un vieux cahier fera bientôt surgir du passé d'épouvantables secrets. 

jeudi 17 août 2017

An Eagle in the Snow de Michael Morpurgo



Résumé : L'histoire vraie du soldat qui aurait pu empêcher la Seconde Guerre Mondiale. 

Londres, 1940... Un jeune garçon et sa mère, qui ont perdu leur maison dans un bombardement, prennent le train pour se réfugier à la campagne. Mais les raids aériens s'intensifient et l'obligent à s'arrêter dans un tunnel. Pour passer le temps, un inconnu entré dans leur compartiment commence à leur raconter l'incroyable histoire de son meilleur ami, Billy.

Septembre 1918... Billy et son bataillon livrent leur dernière bataille dans un village du nord de la France. De nombreux soldats allemands sont faits prisonniers. Soudain, l'un d'eux émerge, hagard, des ruines et Billy ordonne qu'on lui laisse la vie sauve. Qui était ce soldat dont le regard devrait le hanter toute sa vie ?

samedi 5 août 2017

Nom de Code : Vérity d'Elizabeth Wein



Résumé : Il me reste deux semaines à vivre. Ensuite, je sais que vous me tuerez. C'est le sort que vous réservez à tous les espions que vous coincez, non ? Alors autant coopérer, si ça peut m'éviter les interrogatoires brutaux du capitaine SS Von Linden. Je vais vous livrer tout ce que je sais de l'effort de guerre britannique : les codes, les lieux, les modèles d'avion...
Tout a commencé le jour où j'ai rencontré Maddie. Le pilote qui m'a conduite jusqu'en France, c'était elle. Nous avons tenté une invasion en tandem. Nous formions une équipe du tonnerre.

dimanche 31 juillet 2016

Je vous écris du Vel'D'Hiv de Karen Taieb



Résumé : Réunies ici pour la première fois, quinze précieuses lettres écrites du Vél' d'Hiv nous plongent avec une très forte émotion dans la réalité vécue de la déportation.
Les 16 et 17 juillet 1942, 4 500 policiers sont mobilisés pour réaliser la plus grande rafle à l'encontre des Juifs jamais organisée dans Paris et sa banlieue. 12 884 personnes sont arrêtées : 3 031 hommes, 5802 femmes et 4051 enfants. Les individus ou familles sans enfants seront dirigés sur le camp de Drancy, les autres, avec enfants, vers le Vélodrome d'Hiver. Dans ce lieu, jusque-là temple du sport, des milliers de personnes vont tenter de survivre pendant plusieurs jours. Les 6 000 Juifs envoyés à Drancy seront déportés rapidement, ceux du Vel' d'Hiv sont transférés dans les camps du Loiret, de Pithiviers et Beaune-la-Rolande. Le 22 juillet, soit six jours après le début de la rafle, le Vel' d'Hiv a été entièrement évacué.
On parle beaucoup et souvent de la rafle du Vel' d'Hiv. Mais à y regarder de plus près, on ne sait pas grand chose. Seuls une photo, quelques documents et des lettres disent la violence de l'arrestation, les conditions dramatiques de l'enfermement, la faim, les maladies, le bruit, les odeurs... À travers eux on a découvert l'enfer du Vél' d'Hiv. Ces lettres, ce sont quelques mots jetés à la hâte sur un bout de papier, remis à des mains complaisantes. Pour plus de 8 000 personnes internées au Vél' d'Hiv, moins de vingt lettres ont été retrouvées.
Pour la plupart inédites, elles étaient conservées aux archives du Mémorial de la Shoah. Pour la première fois, les voici rassemblées et publiées dans cet ouvrage. Toutes sont clandestines puisque qu'aucune correspondance n'était autorisée. 

dimanche 9 novembre 2014

J'ai survécu au débarquement : Germain Nault, ancien combattant, se raconte, de Marilou et Martine Doyon



J’ai survécu au débarquement est un roman autobiographique relatant la vie de Germain Nault, écrit par ses petites nièces Marilou et Martine Doyon. Publié par les Editions De Borée, ce roman de 314 pages est accessible pour le prix de 20€.

Germain Nault est un jeune homme comme les autres dans les années 40 qui, par devoir, s’engagera dans l’armée canadienne et partira au front le moment venu, combattre sur les plages normandes pour délivrer la France et l’Europe du joug nazi.

vendredi 2 mai 2014

La chambre d'Hannah de Stéphane Bellat



A 11 ans, Pierre en a marre de sa vie : ses parents qui se détestent, son surnom débile… Malgré un meilleur ami sincère, il se sent seul et a bien décider d’en finir…
Hannah a elle-aussi 11 ans, mais vit cinquante ans avant Pierre. Elle mène une existence morose depuis l’occupation de la France par les nazis. Enfermée dans sa chambre, elle ne rêve que d’une chose : avoir enfin un ami.

mardi 19 novembre 2013

Pardonne-lui de Jodi Picoult



Sage Singer, une boulangère de 25 ans, vit repliée sur elle-même depuis l'accident qui lui a valu une cicatrice qui la défigure. Une de ses seules activités en-dehors de son boulot, consiste à se rendre à un groupe de soutien afin de surmonter un deuil. C'est là-bas qu'elle y rencontre Josef Weber, un nonagénaire avec qui elle se lie d'amitié au fur et à mesure de leurs rencontres. C'est alors qu'il lui faire part d'une incroyable requête : il lui demande de le tuer et afin de la convaincre, il va lui raconter son passé. Troublée, et ne sachant que faire, Sage va à son tour enquêter dans le passé de sa famille et remonter jusque les horreurs de la seconde guerre mondiale.

Pardonne-lui est écrit avec la plume maîtrisée de Jodi Picoult, une auteure dont chaque livre est un best-seller mais que je découvre pour la première fois. Ce livre, publié aux Editions Michel Lafon, est un beau pavé de 470 pages que vous pouvez acquérir pour 20,50€.

Tout d'abord, malgré un prix qui pourrait en détourner plus d'un, nous avons loisir d'admirer une superbe couverture. Ensuite, sachez que si jamais vous décidiez de l'acquérir, ce n'est pas un livre qui sera lu en une journée ou deux. La police de caractère est médium (11/12 je dirais) mais les pages sont grandes et bien remplies. L'auteur n'hésite pas à nous offrir de grandes pages de narration, entrecoupées de dialogues. Cependant, ces longues pages de narration ne sont pas descriptives mais majoritairement narratives, et l'écriture maîtrisée et avisée de l'auteur nous entraîne et nous fait tourner les pages avec plaisir. C'est un roman bien construit et on sent la maîtrise d'un auteur qui écrit depuis plusieurs temps déjà.

Bien que n'ayant pas lu d'autre livre de Jodi Picoult, j'ai cru comprendre qu'elle aimait beaucoup s'attaquer à des thèmes d'éthiques : les bébés médicaments avec Ma vie pour la tienne, le thème de la vengeance avec Pour que justice soit faite, ou là, le thème du pardon par la mort. Penser que cette histoire tient une part de réelle est encore plus troublant.

Notre protagoniste principal est Sage, une boulangère renfermée sur elle-même suite à un accident qui l'a défiguré. C'est une femme enfermée dans une relation amoureuse à sens unique, qui n'a pas confiance en elle et qui se retrouve face à un dilemme qui la dépasse : Doit-elle se venger ? Doit-elle pardonner ? Est-ce à elle de pardonner ? C'est un personnage auquel je n'ai pas réussi à véritablement m'attacher, bien que l'ayant tout de même plus ou moins apprécié. Elle est à la fois courageuse mais possède un petit quelque-chose qui ne m'a pas convaincu. Je crois que j'avais envie de la secouer à certains moments...

Le roman est découpé en trois parties. Si la première et la dernière sont centrées sur Sage et Josef, avec plusieurs remontées dans le temps jusque la seconde guerre, la seconde est entièrement dédiée à un second protagoniste, une héroïne (car le terme lui correspond vraiment bien) et nous sommes immergés dans les horreurs de la seconde guerre mondiale. Autant j'ai eu du mal avec Sage, autant je me suis attachée à cette jeune fille que l'on découvre forte et déterminée. Cette seconde partie est à la fois horrible de par les faits et l'histoire, mais aussi très bien écriture car l'auteur sait doser ce qu'il faut dire et suggérer. Elle nous en dit suffisamment pour que nous puissions comprendre et imaginer sans pour autant partir dans une description de détails sordides. Cela ne signifie pas qu'il n'y a pas des scènes choquantes, au contraire. Mais la force de ces scènes revient entièrement à la manière dont l’auteur les amène et les écrit, bien plus qu'aux détails qu'elle pourrait ajouter.

Si un jour je rencontre l'auteur, je la féliciterai pour son écriture, toutes ses recherches, toutes les émotions contradictoires que j'ai pu ressentir durant le roman, et surtout pour sa belle fin, horriblement théâtrale et qui m'a juste époustouflé tant je ne l'avais pas vu venir. Elle va jusque nous réserver une surprise dans les trois dernières pages tout de même ! Félicitation à elle !

Le livre est aussi composé d'une histoire parallèle, qui a certes son sens quand on finit par comprendre ce qu'il en est, mais que je n'ai pas trouvé plus intéressante que cela. De plus, j'ai trouvé la dernière partie un peu longue. Après l'intensité de la seconde partie, Sage m'a paru très fade et le retour dans sa réalité aussi. Autre les passages entre elle et Josef, j'ai trouvé le reste un peu longuet (sauf la fin). Pourtant, l'auteur nous parsème son récit, et la dernière partie y comprise, de petits détails/scènes/actions/événements surprenants, à effet coup de théâtre.

J'ai beaucoup de mal à parler de ce roman, tant je voudrais en dire mais je ne trouve pas vraiment mes mots. Ce que je peux vous dire, c'est que si vous décidez de mettre 20,50€ dedans, que vous n'avez pas peur des romans bien construits et qui mettent du temps à se lire et que vous vous intéressez à la seconde guerre mondial... alors vous ne le regretterez pas ! Ce livre est toutefois davantage destiné à un public adulte et avisé mais libre à vous de tenter et d'apprécier cette histoire remuante et la plume agréable de l'auteur.

Je voudrais remercier Babelio pour m'avoir envoyé cette belle découverte, et les Editions Michel Lafon pour l'avoir proposé à cette masse critique.

Mon profil sur Babelio.com

samedi 5 octobre 2013

6 petits avis de livres

Amoncelant les chroniques en retard, et certains livres ayant été lus il y a un petit moment désormais, j'ai décidé de vous faire une mini-chronique de certains livres, pour tout de même vous partagez mon avis.


Après avoir regardé et adoré le film dont vous pouvez retrouver ma chronique ICI, j'ai enfin décidé de lire ce livre. Elle s'appelait Sarah est un roman de Tatiana de Rosnay publié aux Editions Le livre de poche. Il traite de la seconde guerre mondiale et notamment de la Rafle du Vel'D'hiv à Paris. Globalement, j'ai bien aimé le livre mais les passages avec Julia ne m'ont pas plus plus que ça. Je suis tout de même contente de l'avoir lu même si j'ai préféré le film au final. J'ai trouvé le passage de l'un à l'autre plutôt fidèle et je vous les recommande tous deux !




Ce que j'ai vu et pourquoi j'ai menti de Judy Blundell est publié aux Editions Gallimard, dans leur collection Pôle Fiction. Et je vais faire très bref : je n'ai pas du tout aimé, mais alors là, pas du tout ! Comme je l'ai lu il y a longtemps, je ne saurais définir avec précision ce qui m'a déplut. De mémoire, j'ai trouvé l'histoire très bof et je n'ai pas du tout aimé les personnages. Bizarrement, ce livre m'a néanmoins marqué, même si ce n'est pas en bien. En tout cas, la couv est sublime... A vous de voir !


Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre de Ruta Sepetys est publié aux Editions Gallimard, dans leur collection Scripto. C'est un livre qui me tentait beaucoup et par lequel je n'ai pas été entièrement satisfaite. Si l'histoire en elle-même est en partie véridique, j'ai trouvé que l'auteur était trop tendre avec ses personnages et qu'il manquait de l'émotion. Nous sommes dans une déportation même si ce ne sont pas les nazis et les juifs. Nos personnages vont vivre des choses dures et tragiques et j'ai trouvé ce côté très peu présent. Peut-être est-ce pour que le livre soit accessible aux plus jeunes ? Même si j'ai bien apprécié ce livre, j'ai eu une petite pointe de déception. Néanmoins, je vous le recommande car il traite d'un sujet peu connu.




La petite fille aux araignées de Gudule est un roman que j'ai acquis en numérique lors d'une opération Bragelonne. Un petit roman d'une centaine de page qui me tentait beaucoup car je garde une bonne impression de cette auteure... Et ce fut une belle déception ! Ce livre est très bizarre, glauque et dérangeant. Il a un côté très prévisible tout en étant surprenant. Mais le tout a donné un roman qui ne m'a pas plus, bien qu'il fut lu en 45 min. Je retenterai les romans d'horreur avec un autre petit roman de cette auteure.




Voici le tome 4 et dernier tome de la tétralogie Beautiful Dead, publié aux Editions Flammarion. Avec Phoenix, Eden Maguire s'attaque au tome que nous attendons le plus... tout autant que nous le redoutons. Globalement, ce tome 4 m'a beaucoup plus. Le dénouement m'avait effleuré l'esprit mais c'est vraiment un dénouement en coup de théâtre que veut nous faire l'auteur et même si l'idée m'avait effleuré, j'ai eu un petit coup au coeur.
C'est la conclusion du livre qui m'a plutôt déçue. C'est toujours dur de poser les derniers mots d'une série et ceux-ci ne m'ont pas vraiment plus. Dommage, mais je garde toute de même un agréable souvenir de cette saga.


Voici d'ailleurs un booktrailer pour vous donner envie de la découvrir :






Cette saga normalement de quatre tomes mais qui semblent bien avoir prévue de s'allonger, n'a pas bien commencé avec moi. Pourtant, j'avais persévéré et le tome 2 et 3 avaient été d'excellentes lectures ! A la poursuite du Mothman est le tome 4 de cette saga, Les Cryptides, d'Alexandre Moix publié aux Editions Plon. Et ce fut une belle déception... Je me suis ennuyée du début à la fin. Et la découverte d'un prochain tome à la fin du roman m'a gonflé. J'ai donc décidé de laisser tomber cette saga. Cette saga est intéressante, très scientifique mais sympathique. Elle est aussi adressée à un lectorat plus jeune et à des personnages que les disputes sans fin d'ado ne gonflent pas.



jeudi 25 octobre 2012

Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 1 de Ransom Riggs



Lu en lecture commune avec Yukarie : SON AVIS


Fait rare, j'ai acheté ce livre tout juste deux semaines après sa sortie. C'est un magnifique objet, parsemé d'images, décoré... Bref, de très bonne qualité et qui m'a attiré tout de suite de par sa couverture mystérieuse. N'ayant pas vu le résumé à l'intérieur du rabat, je me suis contentée de lire les quelques lignes derrières, disant que nous allions évoquer le nazisme, la persécution des juifs, l'enfermement et l'immortalité. Publié aux Editions Bayard, ce premier roman de Ransom Riggs est à vendre à 14,50€ et je n'ai qu'une chose à dire : de par la qualité et la beauté de l'objet et aussi pour son histoire particulière, foncez vous le procurer !

Je ne vous résumerais pas l'histoire. Un des attraits du roman est justement ce côté mystérieux. Si certains l'ont jugé légèrement inquiétant par sa couverture, il n'en fut rien pour moi et c'est plutôt intriguée que j'ai commencé ce livre. Je ne savais absolument pas à quoi m'attendre ! Et j'ai avalé tout bonnement ces 450 pages. 

450 pages qui se lisent relativement vite car nous n'avons pas affaire à de grandes narrations. Les pages sont aérées, la police n'étant pas spécialement grande mais les interlignes sont plutôt espacés. De plus, certaines pages ne comportent qu'une photo, ou le numéro du chapitre.
Puisque j'évoque ces photos, si étranges et si bizarres mais qui attirent immédiatement l'attention, je tiens à préciser, pour augmenter l'étrangeté du bouquin, qu'une note en fin de roman nous apprend que très peu d'entre elles sont truquées. Je serais curieuse de savoir lesquelles ! 
Ces photos apportent un plus à l'histoire. Elles nous permettent de mieux entrapercevoir les choses, les personnages, les lieux. Elles m'ont permis de mieux me figurer ce "monde".

Les personnages sont attachants mais je ne sais pas trop sur quels pieds danser avec eux. Comme tout dans le livre, ils possèdent leur part de mystères, ce qui les rends difficiles à les cerner, autre que Jacob, notre protagoniste. 
Les idées de l’histoire sont très intéressantes, mais encore survolées dans ce premier tome. Ne sachant pas qu'il s'agissait d'une série, j'ai lu ce roman comme un one-shot et j'ai été un peu déstabilisée vers la fin, ne comprenant pas où l'auteur voulait en venir (mais quand j'ai appris que c'était un premier tome, j'ai mieux saisi ^^). On peut reprocher à ce roman, pourtant addictif, les défauts d'un premier tome : une histoire un peu longue à s'installer. C'est vrai et nous ne savons pas grand-chose en refermant le livre : il reste un part entière de mystères à découvrir ! 
Sans trop vous évoquer l'histoire en elle-même, je tiens à préciser que les horreurs de la seconde guerre, la persécution des juifs ainsi que le nazisme, sont très en arrière-plan dans ce premier tome, mais seront mis certainement davantage en avant dans le second. Contrairement à la classification du futur film (il va peut-être  être adapté pour Tim Burton), je ne qualifierais pas ce roman d'épouvante ou d'horreur. Certes étrange, je ne l'ai pas trouvé effrayant, et il demeure dans le genre fantastique pour moi. Mais le film peut être adapté d'une autre manière...

L'écriture n'est pas un atout du livre, elle se fond avec le reste. Fluide, simple et sans attrait particulier, c'est tout de même elle qui nous entraîne, à l'aide des photos. On arrive rapidement au milieu de l'histoire sans s'en rendre compte !

Conclusion : 

Pour décrire ce livre, un seul mot me vient : particulier. L'histoire en elle-même n'est peut-être pas innovante, bien que je n’aie jamais lu de roman lui ressemblant. Mais ce livre prend sa force de part un magnifique travail d'édition qui lui a donné une couverture intrigante qui attire l'œil. C'est vraiment un magnifique objet, parsemé de photos authentiques pour la plupart, qui augmentent le mystère. Si on peut lui reprocher quelques défauts d'un premier tome, à savoir un début un peu lent le temps d'installer l'histoire, il n'en fut pas moins une lecture addictive et très mystérieuse ! Le nazisme et la seconde guerre sont plutôt en second plan, mais ils vont prendre de l'avant dans le second tome (la fin le suggère...)
Vous l'aurez compris, ce roman est à découvrir pour tous les amateurs de fantastiques, à ceux qui aiment Tim Burton (ce qui n'est pas mon cas) et à tous ceux qui hésitent encore : laissez-vous tenter !


Il y a même un projet de film par Tim Burton ! Pas de nouvelle pour le moment, mais à suivre : Allocine

Trailer du livre : 

vendredi 12 octobre 2012

Devoir et mémoire de Henri Beaudout




Je remercie le forum A&M pour ce nouveau partenariat, ainsi que les Editions Chloé des Lys pour ce second livre.

Devoir et Mémoire, d'Henri Beaudout est un roman autobiographique qui nous raconte l'histoire de cet homme durant la Seconde Guerre mondiale. Dans une petite préface, l'auteur nous confie avoir fini l'écriture de ce livre en 1977. Par respect pour les gens qu'il cite et pour ne pas raviver de mauvais souvenirs, il a attendu que la majorité d'entre eux soient en paix pour nous transmettre son histoire.

Encore une fois, la couverture de ce livre est très moyenne : nous y retrouvons beaucoup de pixels et des couleurs grises qui ne sont pas très attrayantes. Le prix de ce roman de 330 pages est de 27,90€ : très cher, surtout pour un "auteur" inconnu. Personnellement, je n'ai jamais entendu parler de ce monsieur, même pour ses exploits. Et ceux-ci risquent de rester inconnus à cause de ces points faibles…

Peut-être est-ce à cause du style d’écriture peu fluide, mais je ne me suis pas senti émue par les exploits de ce monsieur. Je ne me permettrais pas de juger cette histoire : c’est l’histoire qu’il a vécu, les exploits qu’il a réalisés et les erreurs qu’il a commises. Qu’aurions-nous fait à sa place ? Aurions-nous eu autant de courage ou d’intrépidité ? 

Cette période signera pour lui la fin d’une innocence parfaitement bien ressentie dans le roman. Au tout début, il n’est encore qu’un adolescent rêvant de faire la guerre. A la fin, il est une toute autre personne, qui ne pourra jamais oublier ce qu’elle a vu et fait. Il lui faudra apprendre à vivre avec, mais le roman ne raconte pas cette période. Cependant, l’auteur nous confie avoir écrit ce roman dans ce but : apprendre à vivre avec ce qu’il avait vécu et pour que personne n’oublie.

Pour en revenir à l’écriture, j’ai aussi été surprise par le style familier du roman. A cause de l’âge de l’auteur et de la période que le livre raconte, je ne m’attendais pas du tout à cela. Ce style me fait plutôt penser à un roman écrit récemment. 

Lisant beaucoup de livres sur la seconde guerre mondiale, je dois cependant avouer que mes connaissances portent surtout sur la souffrance infligée aux Juifs et aux déportés. J’ai, pour le moment, peu lu sur la Résistance elle-même. J’espérais que ce roman m’apporterait quelques connaissances. Ce qui fut en effet le cas, mais celles-ci restent quelques peu brouillonnes et compliquées à saisir à cause d’un vocabulaire trop particulier. 

Que conclure de ce livre ?

Je n'ai pas envie de descendre ce roman, qui est une histoire vraie. Il est vrai qu’il m’a peu plu mais il mérite qu’on lui porte de l’attention et je pense que les lecteurs s’intéressant à cette sombre époque ainsi qu’aux autobiographies relatant exploits et désastres seront comblés !

vendredi 28 septembre 2012

L'étrange histoire d'Adolphus Tips/The Amazing Story of Adolphus Tips de Michael Morpurgo (VF/VO)




Lily est une petite fille de douze ans en 1943. Elle habite un petit village d'Angleterre, près de la Manche, où elle va bientôt voir débarquer plusieurs centaines d'américains, venus s'entraîner avant le jour J. Les habitants du village se retrouvent contraints de déménager. Malheureusement, Tips, le chat de Lily, en a décidé autrement... 

The Amazing Story of Adolphus Tips a été écrit par Michael Morpurgo et publié aux Editions Harper Collins. Publié sous le nom de L’étonnante histoire d’Adolphus Tips et publié aux Editions Folio Junior, l’auteur nous propose ici un roman jeunesse d’environ 300 pages, vraiment sympathique.

Au niveau de l’histoire, il n’y a pas grand-chose à dire. Le roman est jeunesse, mais l’histoire demeure intéressante et prenante. Ecrit sous la forme d’un journal, nous y suivons Lily, une fillette de douze ans, très inconsciente du danger qui l’entoure et encore très jeune. Elle voue un amour fou pour son chat et elle serait prête à n’importe quoi pour le retrouver, surtout à transgresser les interdits. Malgré tout, j’ai trouvé cette héroïne attachante bien que naïve. Elle m’a beaucoup attendrie.

Bien que jeunesse, ce roman possède tout de même un peu de suspens, mais pas de grandes actions, loin de là. Pas de coup de théâtre à proprement parlé car la fin reste plutôt prévisible, et l’action reste superficielle. C’est une petite aventure tranquille, simple. Tout de même, nous avons envie de découvrir la fin. Après tout, le début annonce qu’une grande chose s’est produite et nous attendons de deviner quoi. Il ne faut pas oublier que c’est la guerre, et qu’il peut arriver n’importe quoi, et surtout le pire, aux soldats que va rencontrer Lily.
Bien que les personnages soient fictifs, l’histoire est basée sur un fond réel et les évènements principaux ont vraiment eu lieu.

Le roman est rédigé sous la forme d’un journal, celui que Lily a écrit pendant sa jeunesse. Le texte est agrémenté de divers dessins et la police d’écriture est plutôt grosse, ce qui rend la lecture très rapide.

J’ai lu ce roman, notamment parce que j’aimais beaucoup l’auteur, mais avant tout pour l’accessibilité de la langue en version originale. J’ai donc lu les 30 premières pages en alternance VO/VF, en commençant par la VO. J’ai rapidement laissé de côté la version française, en me consacrant principalement à la VO. Et j’ai autant adoré l’histoire en VO qu’en VF. Certes, celle-ci est simple mais la qualité d’écriture de l’auteur est certaine, les personnages sont attachants et l’histoire sympathique.

Que conclure de ce roman ?

C’est un roman vraiment sympathique, aux personnages attachants et basés sur des évènements réel. La fluidité du texte, le caractère de la police plutôt grand et les dessins décorant les pages, permettent une lecture rapide.
L’ayant lu notamment pour sa version VO, je ne peux que recommander ce livre pour commencer car l’anglais y est très accessible et l’on comprend très facilement les grandes lignes. De plus, les prix des deux versions n’étant pas élevés, cela ne peut que vous encourager !

Je recommande donc ce roman aux enfants dès 10 ans, à ceux qui souhaitent commencer la VO et aux autres : la plume de l’auteur devrait vous saisir.




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