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mercredi 27 septembre 2017

Chronique du tueur de roi, tome 2 : La peur du sage - Première partie de Patrick Rothfuss



Résumé : J’ai dormi des milliers de nuits et parcouru des milliers de kilomètres.
Je m’imaginais que tout serait très facile, une fois que je serais à l’Université. J’y apprendrais la magie et trouverais les réponses à toutes les questions que je me posais. Je croyais que tout se passerait aussi simplement que dans les livres de contes. Et il aurait pu en être ainsi, si je n’avais pas eu le don de me faire des ennemis et de m’attirer les ennuis.
Cette histoire n’a rien d’une romance enlevée. Ce n’est pas une fable, où l’on revient d’entre les morts. Ce n’est pas un récit épique destiné à galvaniser les esprits. Non. Nous savons tous de quel genre d’histoire il s’agit.
Quand quelqu’un vous raconte une partie de sa vie, c’est un cadeau qu’il vous fait.

jeudi 2 juillet 2015

Chronique du tueur de Roi, tome 1 : Le nom du vent de Patrick Rothfuss



Résumé : J'ai libéré des princesses. J'ai incendié la ville de Trebon. J'ai suivi les pistes au clair de lune que personne n'ose évoquer durant le jour. J'ai conversé avec les dieux, aimé des femmes et écrit des chansons qui font pleurer les ménestrels.

Mon nom est Kvothe.
Vous avez dû entendre parler de moi.

Un homme prêt à mourir raconte sa propre vie, celle du plus grand magicien de tous les temps. Son enfance, dans une troupe de comédiens ambulants, ses années de misère dans une ville rongée par le crime, avant son entrée, à force de courage et d'audace, dans une prestigieuse école de magie où l'attendent de terribles dangers et de fabuleux secrets...
Découvrez l'extraordinaire destin de Kvothe : magicien de génie, voleur accompli, musicien d'exception... infâme assassin.
Découvrez la vérité qui a créé la légende. 

samedi 15 février 2014

Farlander, tome 1 : Farlander de Col Buchanan



Malgré cette grosse déception, je tiens à remercier Babelio pour m'avoir envoyé ce livre, ainsi que les EditionsBragelonne pour l'avoir proposé à Masse Critique. 

Résumé : Ash est un farlander, un « homme du lointain » venu d'une île où les hommes ont la peau noire. Il appartient à un ordre d'assassins d'élite, les Roshuns, dont l'arme est la vendetta : quiconque menace leurs clients devient leur cible. Nul ne s'y risque, car nul n'échappe aux Roshuns.
Mais Ash est vieux et malade. Le temps est venu pour lui de prendre un apprenti. Il choisit Nico, un gamin de la cité de Bar-Khos, assiégée depuis dix ans, dernière à résister à un empire d'une atroce cruauté. Affamé, désespéré, Nico n'a pas d'autre choix que de suivre le vieil homme au monastère des Roshuns où il apprendra le meurtre, mais aussi l'amitié et l'amour...
Le jour où l'héritier de l'Empire égorge délibérément une jeune fille portant le sceau des Roshuns, l'ordre exige d'assassiner l'homme le mieux protégé du monde.
Jusqu'ici, tous ont échoué. Ash se propose, il n'a plus rien à perdre. 

Après avoir entendu beaucoup de bien de ce premier tome, et étant une passionnée de fantasy, je n'ai pu que me réjouir de découvrir cette nouvelle série. Cependant, après 200 pages d'ennui, j'ai décidé d'abréger ma lecture pour découvrir que la suite ne m'aurait pas passionné davantage...

Col Buchanan signe ici le premier tome de sa trilogie Farlander, avec un premier livre de 600 pages du même nom. Publié aux Editions Bragelonne, puis passé en poche aux Editions Milady (version que j'ai reçu et qui fait donc 600 pages), ce livre a reçu de multiples éloges et ma chronique ne sera donc pas représentative des avis en général. Car au contraire, ce livre est décrit comme "un chef-d’œuvre du genre" ou "un nouveau pilier de fantasy". Pourtant, la trame dressée par l'auteur n'a rien d'originale : si ici les assassins s'apparentent davantage à des "vengeurs", leur but reste le même : tuer une personne adressée par une autre. Mais ça aurait pu fonctionner, s'il n'y avait pas eu longueur, personnages fades et prévisibilité...

Au bout de 200 pages de lecture assidue, le bilan est rapide : il ne se passe rien. Certes, il faut poser les choses et cela prend du temps. Aussi, les 150 premières pages équivalent à un prologue et quatre chapitres, dans lesquels on découvre nos protagonistes qui sont Ash et Nico, ainsi que d'autres personnages secondaires. Bref, 150 pages versions milady, ces plusieurs heures de lectures et rien à se mettre sous la dent...
Ash est un Farlander, vieux, malade, et qui se retrouve forcé de choisir un apprenti. Son choix se porte sur la personne de Nico, voleur affamé qui a commis un geste malheureux. Le pauvre garçon n'a d'autres choix que d'accepter et commence alors son apprentissage dans le monde des Roshuns. Remarquez, là encore, que l'auteur reprend un trait souvent retrouvé en fantasy : l'apprentissage. Mais cela aurait néanmoins pu marcher si le couple Ash/Nico avait été un tant soit peu attrayant et intéressant. Mais j'ai trouvé ces deux personnages fades et je ne m'y suis absolument pas attachée. 
Parallèlement, il y a d'autres personnages secondaires bien plus intéressants dans ce livre, mais qui restent en retrait... 

S'il y a une chose parmi les éloges reçues, sur laquelle je ne peux qu’être d’accord, c'est bien la plume de l'auteur : le roman est très bien écrit et pour un premier roman, on ne peut que féliciter l'auteur. Malheureusement, l'écriture est loin de faire tout... Bien écrit certes, mais trop long, trop de longueurs, trop de descriptions lourdes et ennuyeuses... 
Le récit par sur une trame connue de la fantasy : de multiples destins qui se rejoindront en parallèle à un point prévisible et attendu. Mais ces histoires sont lentes, et malgré un récit et un univers aux abords intéressants, ces longueurs et la lenteur que met l'histoire à s'installer en aura découragé plus d'un, ce qui fut mon cas. Certes, il s'agit d'un roman de fantasy, le premier tome qui plus est, et qu'il faut aussi poser les bases et installer l'histoire... Mais il faut aussi savoir doser. Quand, au bout d'un tiers du roman, l'auteur ne nous donne rien à nous mettre sous la dent, il y a de quoi refermer le livre. De plus, l'histoire demeure prévisible et n'innove pas le genre. Nos héros sont loin d'être le point fort du livre mais les idées de l'auteur sont intéressantes. 

Malheureusement, la sauce n'aura pas du tout pris avec moi et j'ai achevé ce roman en le lisant de travers pour arriver à une fin à la fois prévisible et étonnante, et qui a su en surprendre plus d'un. Néanmoins, l'aventure s'arrêtera là pour moi...

Conclusion

Malgré la multitude de coups de cœur, attention à ce roman qui possède un lourd handicap qui noie alors toutes les qualités qu'on aurait pu lui trouver : les longueurs. Un roman très long à s'installer, avec deux protagonistes très fades et des personnages secondaires plus intéressants mais peu développés. Un univers qui revisite le genre avec assassins et un apprentissage mais qui n'innove pas vraiment en la matière. De bonnes idées avec un univers qui aurait pu être intéressants mais le tout est noyé sous des longueurs et des descriptions lourdes. L'histoire met trop de temps à commencer et reste très prévisible...
Ce sera donc une grosse déception pour moi... Dommage !

samedi 5 octobre 2013

6 petits avis de livres

Amoncelant les chroniques en retard, et certains livres ayant été lus il y a un petit moment désormais, j'ai décidé de vous faire une mini-chronique de certains livres, pour tout de même vous partagez mon avis.


Après avoir regardé et adoré le film dont vous pouvez retrouver ma chronique ICI, j'ai enfin décidé de lire ce livre. Elle s'appelait Sarah est un roman de Tatiana de Rosnay publié aux Editions Le livre de poche. Il traite de la seconde guerre mondiale et notamment de la Rafle du Vel'D'hiv à Paris. Globalement, j'ai bien aimé le livre mais les passages avec Julia ne m'ont pas plus plus que ça. Je suis tout de même contente de l'avoir lu même si j'ai préféré le film au final. J'ai trouvé le passage de l'un à l'autre plutôt fidèle et je vous les recommande tous deux !




Ce que j'ai vu et pourquoi j'ai menti de Judy Blundell est publié aux Editions Gallimard, dans leur collection Pôle Fiction. Et je vais faire très bref : je n'ai pas du tout aimé, mais alors là, pas du tout ! Comme je l'ai lu il y a longtemps, je ne saurais définir avec précision ce qui m'a déplut. De mémoire, j'ai trouvé l'histoire très bof et je n'ai pas du tout aimé les personnages. Bizarrement, ce livre m'a néanmoins marqué, même si ce n'est pas en bien. En tout cas, la couv est sublime... A vous de voir !


Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre de Ruta Sepetys est publié aux Editions Gallimard, dans leur collection Scripto. C'est un livre qui me tentait beaucoup et par lequel je n'ai pas été entièrement satisfaite. Si l'histoire en elle-même est en partie véridique, j'ai trouvé que l'auteur était trop tendre avec ses personnages et qu'il manquait de l'émotion. Nous sommes dans une déportation même si ce ne sont pas les nazis et les juifs. Nos personnages vont vivre des choses dures et tragiques et j'ai trouvé ce côté très peu présent. Peut-être est-ce pour que le livre soit accessible aux plus jeunes ? Même si j'ai bien apprécié ce livre, j'ai eu une petite pointe de déception. Néanmoins, je vous le recommande car il traite d'un sujet peu connu.




La petite fille aux araignées de Gudule est un roman que j'ai acquis en numérique lors d'une opération Bragelonne. Un petit roman d'une centaine de page qui me tentait beaucoup car je garde une bonne impression de cette auteure... Et ce fut une belle déception ! Ce livre est très bizarre, glauque et dérangeant. Il a un côté très prévisible tout en étant surprenant. Mais le tout a donné un roman qui ne m'a pas plus, bien qu'il fut lu en 45 min. Je retenterai les romans d'horreur avec un autre petit roman de cette auteure.




Voici le tome 4 et dernier tome de la tétralogie Beautiful Dead, publié aux Editions Flammarion. Avec Phoenix, Eden Maguire s'attaque au tome que nous attendons le plus... tout autant que nous le redoutons. Globalement, ce tome 4 m'a beaucoup plus. Le dénouement m'avait effleuré l'esprit mais c'est vraiment un dénouement en coup de théâtre que veut nous faire l'auteur et même si l'idée m'avait effleuré, j'ai eu un petit coup au coeur.
C'est la conclusion du livre qui m'a plutôt déçue. C'est toujours dur de poser les derniers mots d'une série et ceux-ci ne m'ont pas vraiment plus. Dommage, mais je garde toute de même un agréable souvenir de cette saga.


Voici d'ailleurs un booktrailer pour vous donner envie de la découvrir :






Cette saga normalement de quatre tomes mais qui semblent bien avoir prévue de s'allonger, n'a pas bien commencé avec moi. Pourtant, j'avais persévéré et le tome 2 et 3 avaient été d'excellentes lectures ! A la poursuite du Mothman est le tome 4 de cette saga, Les Cryptides, d'Alexandre Moix publié aux Editions Plon. Et ce fut une belle déception... Je me suis ennuyée du début à la fin. Et la découverte d'un prochain tome à la fin du roman m'a gonflé. J'ai donc décidé de laisser tomber cette saga. Cette saga est intéressante, très scientifique mais sympathique. Elle est aussi adressée à un lectorat plus jeune et à des personnages que les disputes sans fin d'ado ne gonflent pas.



mercredi 20 mars 2013

Vivants d'Isaac Marion



En LC avec La tête dans les livres dont vous pouvez retrouver sa chronique ICI


Vivants d'Isaac Marion est un roman de 320 pages environ, publiés aux Editions Bragelonne. Nous y suivons R, un zombie, qui va rencontrer et tomber amoureux de Julie... Mais un zombie ne doit pas ressentir de sentiments... R serait-il en train de changer ?

Il s'agit pour moi de mon premier roman où il est question de zombies, et j'ai été quelques peu déstabilisée au début. Nous sommes dans une narration interne et nous suivons les pensées de R. Mais s'il pense "normalement", le langage lui fait carrément défaut. Et cette différence entre sa manière de penser et sa façon de parler m'ont un petit peu gêné. Cependant, c'est surtout sa façon de penser et de relater les évènements qui m'ont troublé. Vous n'avez jamais été dans le cerveau d'un zombie ? Eh bien c'est une expérience étonnante mais que je ne regrette pas.

R n'est pas différent des autres zombies, à la base, mais il le devient suite à un enchaînement d'évènements particuliers et suite à sa rencontre avec Julie. C'est un personnage que j'ai beaucoup aimé voir évoluer et auquel je me suis attachée mine de rien. J'ai notamment ressentit de la pitié pour lui. Après tout, il est juste malade... J'ai aimé le découvrir, aimé découvrir sa vision du monde et son ressentit. Même s'il s'exprime d'une manière différente de nous, j'ai appris à le connaître et à l'apprécier. R étant le premier héros zombie que je côtoie, il demeure pour moi un personnage atypique, étonnant et poétique, doté d'un petit quelque-chose qui le rend sensible et incroyablement attachant.
Julie m'a elle aussi, beaucoup plu. C'est une héroïne intelligente et courageuse, qui ne reste pas prisonnière de ses préjugés. Son humanité au milieu de ses morts est comme une lumière dans le noir. J'ai apprécié sa franchise, son caractère et sa bonne humeur. Bien que méfiante, elle apprend, comme nous lecteur, à connaître et à découvrir R et finit par s'attacher à lui. Sa joie de vivre se répand tout autour d'elle et touche particulièrement R qui change à son contact. 

Une fois passée les deux premiers chapitres et emportée par ce monde proche de nous mais ravagé, j'ai beaucoup apprécié ma lecture. J'ai trouvé ce roman extrêmement poétique et bien construit. Les émotions traversent les pages et cet amour entre R et Julie m'a saisi car il est complexe. Nous sommes certes dans une romance post-apocalyptique, mais à aucun moment, je n'ai eu l'impression d'être dans une véritable romance. L'auteur nous transmettait comme un message qu’une amie bloggeuse a qualifié d'hymne à la vie. Après avoir laissé reposer mon avis, je la rejoins sur ce point : l'auteur, au travers de son roman, dresse un hymne à la vie et à l'espoir. Et pour un premier roman, je trouve qu'il met la barre haute et nous fait parvenir avec succès, un beau et fort message. 

Cependant, j'ai décroché du livre à la fin du deuxième tiers. L'histoire est dressée dans un monde post-apocalyptique où une maladie ramène les morts à la vie, mais en tant que zombie. Sinon les squelettes ambulants, le livre ne comporte aucun élément fantastique. Selon moi, le livre reste dans les domaines de la science et ne prend à aucun moment le chemin d'un roman fantastique. Ce roman semblait plausible. Mais la fin m'a contrarié. Peut-être suis-je trop restée terre mais je n'ai aimé la fin qui m'a semblé sortir du contexte. Comme le dit la bande annonce du film "Les zombies semblent changer au contact de l'amour de Julie et R." Sauf que je n'arrive pas à concevoir cela. Ça fait un peu trop Once upon a time et le vrai baiser d'amour qui guérit de tout. 

Malgré ce petit point qui a obscurcit ma lecture, je n'en garde pas moins un souvenir positif de ce livre qui fut une première dans le monde des zombies. C'est un récit poignant, doté de quelques actions et d'une pointe d'humour, qui pourrait avoir sa place dans les textes étudiés en cours. Son côté philosophie pourrait faire l’objet d’études.

Au niveau de l'univers, celui-ci reste très succinct et peu détaillé. L'auteur n'a pas cherché à travailler un univers complexe, qui pourrait pourtant l'être bien davantage. Il a souhaité rester simple, nous donnant le minimum d'information pour notre bonne compréhension. Peut-être est-ce ce manque d'information qui m'a empêché de saisir les rouages de la fin du livre...

Conclusion : 

Malgré une fin qui m'a un peu déçue, ce roman m'a beaucoup plus. Un récit poignant, qui fait passer un message fort d'espoir et de vie. Bien loin d'une romance ordinaire, nous tenons là une histoire philosophique avec des personnages attachants mais un univers peu détaillé. Ponctué ici et là d'action, ce livre se lit rapidement et m'a été très sympathique !


Bande annonce du film : (qui me plait bien d'ailleurs)

Mes premières impressions au travers de cette bande annonce sont positives. J'apprécie le choix de l'acteur qui reflète parfaitement mon image de R et j'admire déjà son jeu d'acteur. J'ai hâte de voir ce que donnera le film en entier !

Compte pour les challenges :

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