« Les jeunes d’aujourd’hui, ils ne prennent plus le temps de vivre, ma pauvre lucette. Avec leur « entière nette » et leur « essèmesses », ils discutent avec les chinois, mais n’ont pas une minute pour faire la bise à mamie. Et leurs fasteux foudes », on dirait que c’est pour être digéré avant même d’avoir été mangé ! »
La voix de la science rejoint-elle celle de la sagesse ?
Eh bien oui : dès que l’on pense « fast-food », on devient pressé et impatient, affirment des psychologues. En apportant trois preuves scientifiques à l’appui.
Primo : après avoir été soumis à des images subliminales représentant des logos de fast-foods, notre vitesse de lecture s’accélère.
Deuzio, après s’être remémoré notre dernier repas dans un de ces lieux, on désire intensément des objets symboles de gain de temps. Par exemple, une crème 3 en 1 contre un cosmétique classique.
Tertio, des cobayes ayant visionnés des logos de fast-foods deviennent plus dépendants que ceux n’ayant vu que des logos « neutres » : toute proposition d’épargne doit leur offrir des taux d’intérêt élevés pour les attirer. Sans quoi, ils préfèrent jeter l’argent par les fenêtres !
Moralité : le seul symbole du fast-food nous donne soif de vivre à fond la caisse. Qui dort dîne, mais qui dîne au KFC ou au Quick ne prend plus le temps de dormir ? Sans allez jusque-là, retenez quand même la leçon. Ca vous évitera de trop appuyez sur le champignon après avoir avalé du poulet frit ou un hamburger. L’argument « c’est la faute à Ronald » risque d’agacer les gendarmes.
Sources : Ca m’intéresse mai 2001








