Affichage des articles dont le libellé est Editions J'ai lu. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Editions J'ai lu. Afficher tous les articles

samedi 19 mars 2022

Rebecca Kean, tome 1 : Traquée de Cassandra O'Donnell

 



Résumé : Nouvelle-Angleterre, Burlington...

Pas de délinquance, élue la ville la plus paisible des États unis, bref un petit havre de paix pour une sorcière condamnée à mort et bien décidée à vivre discrètement et clandestinement, parmi les humains. Malheureusement, en arrivant ici, je me suis vite aperçue que la réalité était tout autre et qu'il y avait plus de démons, de vampires, de loups-garous et autres prédateurs ici que partout ailleurs dans ce foutu pays. Mais ça, évidemment, ce n'est pas le genre de renseignements fournis par l'office de tourisme.

Maudit soit-il...

 

Rebecca Kean est une série d’Urban Fantasy écrite par l’autrice française Rebecca O’Donnell. Publié par les Editions J’ai Lu, cette série compte déjà 7 tomes et s’est fait une jolie réputation dans le genre ! Après en avoir entendu beaucoup parlé, j’ai décidé de me laisser tenter.

Ce premier tome fait 474 pages (format semi-poche) et coûtaient 12,50€. Les pages sont épaisses et aérées. Le style d’écriture est incisif, à l’image de l’héroïne. Les pages sont souvent constituées de dialogue.

 

Rebecca Kean est une sorcière un peu particulière, qui fuit un passé délicat. En compagnie de sa fille, elle tente de rester discrète. Malheureusement, les évènements vont en décider autrement ! Entre vampire, loup-garou, sorcière, chaman et mutant, elle a de quoi devenir folle !

Rebecca est une héroïne qui n’a pas froid aux yeux. Elle a un caractère décapant, ne s’embarrasse pas des bonnes manières ni des règles. Elle a un tempérament borné, un peu « je réfléchis mais je fonce dans le tas ! »

J’ai immédiatement adoré cette héroïne ! Sa répartie m’a souvent fait rire et les situations dans lesquelles elle se trouve sont souvent embarrassantes. Mais c’est une héroïne qui a du cœur, qui est loyal envers ses amis et qui a ses convictions. D’une certaine façon, elle n’a pas été sans me rappeler une de mes héroïnes favorites : Mercy Thompson !

 

Les personnages secondaires ne sont pas en reste ! Que ce soit Beth, Raphaël, Mark… Il en faut pour parfois raisonner notre héroïne ! Ce qui rend l’histoire encore plus intéressante, c’est qu’ils viennent tous d’un univers différent, ce qui les rend d’autant plus intriguant. On se demande comment tout ce petit monde fait pour ne pas s’écharper !

 

Je ne lis pas beaucoup d’Urban Fantasy. A vrai dire, la seule autre série dans ce genre qui m’ait convaincu, c’est Mercy Thompson de Patricia Briggs. Mais je dois bien avouer que Cassandra O’Donnell m’a totalement convaincu !

L’histoire avance à bon rythme : il n’y a pas de creux et les rebondissements s’enchaînent. Certes, j’ai trouvé certains dénouements un peu faciles. Ou ces histoires d’attirances sexuelles un peu tirées par les cheveux. Mais l’autrice sait donner un sens à tout cela et pose les jalons un univers qui nous réserve encore bien des surprises.

 

Un coup de cœur pour ce premier tome qui m’a fait me coucher tard et que j’ai eu beaucoup de mal à lâcher !

 

Conclusion

 

C’est avec plaisir que je poursuivrais cette série ! L’héroïne a un sacré caractère, les personnages secondaires ne manquent pas de tempérament, l’histoire est rythmée et on ne s’ennuie jamais ! Ce livre se lit d’une traite et l’univers que nous proposer de découvrir l’autrice nous réserve encore bien des surprises !

Destiné à un lectorat plutôt adulte, ce livre comporte quelques scènes de sexe.

 

J’ai vraiment hâte de découvrir la suite des aventures de Rebecca Kean, qui promettent d’être aussi passionnantes !




dimanche 1 août 2021

Quand la nuit devient jour de Sophie Jomain

 



Résumé : On m’a demandé un jour de définir ma douleur. Je sais dire ce que je ressens lorsque je m’enfonce une épine dans le pied, décrire l’échauffement d’une brûlure, parler des nœuds dans mon estomac quand j’ai trop mangé, de l’élancement lancinant d’une carie, mais je suis incapable d’expliquer ce qui me ronge de l’intérieur et qui me fait mal au-delà de toute souffrance que je connais déjà.

La dépression.

Ma faiblesse.

Le combat que je mène contre moi-même est sans fin, et personne n’est en mesure de m’aider. Dieu, la science, la médecine, même l’amour des miens a échoué. Ils m’ont perdue. Sans doute depuis le début.

J’ai vingt-neuf ans, je m’appelle Camille, je suis franco-belge, et je vais mourir dans trois mois.

Le 6 avril 2016.

Par euthanasie volontaire assistée.

 

Quand la nuit devient jour de Sophie Jomain est un roman Contemporain de 240 pages, publié aux Editions J’ai lu. Personnellement, j’ai lu l’édition de France Loisir.

 

J’ai beaucoup entendu parler de Sophie Jomain et de ses romans. J’en ai d’ailleurs plusieurs chez moi, que je n’ai pas lu. Ce livre est donc le premier livre que je lis d’elle. Et je recommencerai avec plaisir !

 

J’ai adoré ce livre ! Bien que ma formation de psy m’ait fait tiquer plusieurs fois pendant le livre : en effet, quelques éléments sont quand même peu réalistes à mon sens. Cependant, j’ai tout de suite accroché aux personnages de Camille, à sa douleur, à sa détresse. Camille est un personnage attachant et très vivant, quoi qu’elle en dise.

 

La situation que dépeint l’autrice au travers du choix de Camille et de la réaction des proches, m’a paru plus juste.

 

Je dirais que ce livre est addictif, triste et émouvant, beau et drôle, saisissant. Je vous recommande ce livre pour un agréable moment lecture !




samedi 3 février 2018

L'enfant qui se laissait mourir d'Othilie Bailly



Résumé : Alice a quinze ans.
Elle est anorexique et semble désormais aussi déterminée à se détruire qu'elle l'était à croquer la vie. A la source, un drame intime : la découverte d'un secret que son père adoré cachait au fond d'un tiroir. Un jour maudit où, presque par hasard, Alice découvre une lettre explicite que sa mère avait écrite après avoir quitté le foyer familial. Plongée en plein chaos, c'est toute sa vie qui bascule alors.
Et le destin s'en mêle davantage en frappant ceux qui l'entourent. Pour elle, plus rien ne sera jamais comme avant.

jeudi 28 décembre 2017

Wait for you, tome 2 : Jeu d'innocence de Jennifer L. Armentrout



Résumé : Après une blessure qui lui coûtera peut-être sa carrière de danseuse et la fin d'une relation désastreuse, il est temps pour Tess de passer au plan B : l'université. Un projet qui se révèle plus alléchant que prévu dès lors que Jase Winstead se trouve dans les parages. En effet, depuis l'enfance, le meilleur ami de son frère Cam lui inspire des fantasmes de moins en moins avouables, surtout après l'échange d'un baiser furtif et passionné un an auparavant.
Si Jase est loin d'être indifférent à son charme, ce dernier s'efforce toutefois de garder ses distances. Il doute que Cam voie cette histoire d'un bon œil, lui qui connaît ses secrets les plus sombres. Des secrets dont Tess doit être protégée, à n'importe quel prix...

mercredi 20 septembre 2017

L'enfant qui ne pleurait pas de Torey L. Hayden



Résumé : Sheila, six ans, a enlevé un bébé, l'a ligoté à un arbre et a mis le feu. Il est dans un état critique et la coupable a été arrêtée.
C'est elle que Torey voit apparaître dans sa classe d'enfants inadaptés. La police ne peut plus rien et l'hôpital psychiatrique l'a rejetée.
Alors commence une lente approche entre la jeune pédagogue et l'enfant sauvage qui dit toujours non et ne pleure jamais. Des gestes, des mots, des jeux... et Sheila se révèle sensible, intelligente.
Chaque soir, hélas ! elle retrouve son taudis, son père irresponsable et violent.
Saura-t-elle jamais pleurer... et rire ?

lundi 27 octobre 2014

La femme parfaite est une connasse : Le retour d'Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard



La femme parfaite est une connasse : Le retour est la suite de La femme parfaite est une connasse, écrit par les jumelles Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard. Publié par les Editions J’ai Lu, ce petit livre humoristique de 157 pages est au prix de 5€

Je n’ai pas lu le tome précédent (mais il a désormais rejoint ma Wish List) et sa lecture n’est pas nécessaire. Certes, les auteures font référence au premier livre mais seulement dans des petites annotations.

J’ai beaucoup apprécié cette lecture, pleine d’humour et sans prise de tête. Les exemples donnés par les auteures nous parlent forcément (même si ce n’est pas toujours le cas) et le livre se lit agréablement. Je pense réitérer l’aventure avec  le premier tome car j’ai beaucoup apprécié celui-ci !

Je vous le recommande pour une lecture détente, sans prise de tête, et qui vous tirera plus d’un sourire !


Je remercie les Editions J’ai Lu et Gilles Paris pour leur confiance

dimanche 30 mars 2014

Wait for you, tome 1 : Jeu de Patience de Jennifer L. Armentrout



Avery est une jeune fille de 19 ans, qui vient de s'inscrire dans une université à l'autre bout du pays, dans un coin paumé, afin de fuir un passé trop douloureux. Son but : recommencer une nouvelle vie en se fondant totalement dans la masse. Sauf qu'elle est immédiatement repérée par le séduisant et très populaire Cameron Hamilton. Et la résistance que lui oppose Avery va être pour lui un challenge...

lundi 16 juillet 2012

Les chroniques de MacKayla Lane, tome 1 : Fièvre noire de Karen Marie Moning



Pas de vidéo pour ce livre

J'ai lu ce livre à l'occasion de ma première lecture commune organisée sur Livraddict [je remercie d'ailleurs tous les participants ! ] C'est un livre qui traîne depuis longtemps dans ma PAL, que ma soeur a déjà lu, et dont je n'entends que de bonnes choses. Evidemment, je ne suis pas du genre à faire l'inverse de tout le monde...

MacKayla Lane est une américaine comme les autres, menant une vie ordinaire, jusqu'au jour où sa grande soeur, Alina, est assassinée alors qu'elle fait ses études en Irlande. Après le choc et l'abandon de l'enquête par les policiers, Mac décide de se rendre elle-même à Dublin, venger la mort de sa soeur...

Fièvre noire est le premier tome de la saga bit-lit (ou Urban fantasy) des Chroniques de MacKayla Lane, écrite par Karen Marie Moning et publiée aux Editions J'ai lu. Dans ce roman de 400 pages, l'histoire tourne essentiellement autour de deux personnages : notre héroïne, Mac, et son bienfaiteur mais néanmoins mystérieux Barrons.

Mac est une héroïne parfait de bit-lit (bien que je ne sois pas experte en la matière, elle correspond aux échos que j'ai entendu des héroïnes de ce genre). Autrement dit, nous avons à faire à une jeune fille de vingt-deux ans au caractère bien trempé. Mac ne se laisse pas marcher sur les pieds : elle possède une fierté qu'elle a du mal à ravaler, et qui n'a d'égal qu'un entêtement qui pourrait lui causer quelques problèmes. Têtue, fière et arrogante seraient les principaux traits de cette héroïne à laquelle je n'ai que moyennement accroché. Même si j'ai bien aimé sa répartie, et que j'ai trouvé qu'elle avait raison de se rebeller à certains endroits, je lui conseillerai aussi de suivre la voie de la sagesse (ou de ne pas toujours suivre ses impulsions, au choix.) Ce n'est pas que je n'ai pas aimé Mac, juste que je ne me suis pas attachée à elle. Peut-être parce que je n'ai pas l'habitude des héroïnes de ce genre ? (pourtant, j'ai adoré Mercy !)
Quant à Barrons, qui est le chouchou de ce livre je crois... Je ne sais sur quel pied oscillé : par moment, je l'ai détesté, à d'autre moment, je l'ai moins détesté. Mais j'ai encore moins accroché à ce personnage qu'avec Mac. Je l'ai trouvé détestable au possible, à rendre la vie de Mac impossible sans jamais lui donner de réponse ou d'explication... Surtout que j'en voulais aussi, des explications ! Ce personnage est vraiment quelqu'un de mystérieux dont on ne connait rien à la fin du livre. Pour traits de caractères, je lui donnerai agaçant, mystérieux et froid. Le stéréotype du beau mec ténébreux ^^

Concernant l'histoire, nous rentrons rapidement dans le vif du sujet. Quelques pages pour planter le décor et l'histoire démarre. Il faut avouer que c'est un texte comportant beaucoup de passages narratifs et peu de dialogues. Le style d'écriture ne possède aucune particularité : il se laisse lire. Malgré ces passages narratifs de quelques pages par moment, je n'ai pas ressenti de longueur. L'histoire suit son train, à sa vitesse, mais elle ne cesse d'avancer. On notera cependant que l'auteur est avare en explication. Mais la mythologie, bien que encore floue, s'installe peu à peu et assez clairement, je dois bien le remarquer. On retient facilement les choses, les différences entre les faës ou les sidhe-seer. Si ça paraît compliqué au début, on ne se perd pas et on y adhère peu à peu.

Si on parle de bit-lit, on parle forcément de scène de sexe. Et on ne pouvait y manquer, vue que les Seelie sont accros au sexe... Il y a quelques passages assez éloquents ou des allusions très suggérées. On pourrait parler de scène sensuelles même si une est plutôt assez crue et frôle l'érotisme (je pense que dans les tomes suivant, on aura le droit à toute la scène détaillée !). Vous n'êtes pas sans savoir que je ne vois pas vraiment l'intérêt de ce genre de scène mais là, au vue de la mythologie, impossible d'y couper et autant prévenir que l'auteur n'est pas avare de détails et de descriptions...

Que conclure ?

Je ressors de ce premier tome... sceptique, il faut bien l'avouer. Loin d'être satisfaite, ce tome ne m'a pas non plus déplut. Bien que je ne me sois pas trop attachée aux deux personnages principaux, l'histoire avance bien et la mythologie est intéressante. Les scènes osées ne prennent pas beaucoup de place mais on en compte quelques unes plus ou moins sensuelles. De fait, je ne trouve pas vraiment d'atouts ou de défauts particuliers à ce livre. Il s'est laissé lire, tranquillement mais ne m'a pas non plus transporté ou totalement convaincu. Néanmoins, il y a beaucoup de choses qui nous restent à apprendre, beaucoup de point à éclaircir et je lirai le second tome, sans aucun doute.

Je recommande ce livre aux amateurs et amoureux de bit-lit, je pense qu'il saura vous plaire. Je ne recommande pas personnes voulant s'essayer au genre de commencer par cette saga, mais plutôt de vous orienter vers Mercy Thompson de Patricia Briggs. Et pour terminer, c'est un livre adulte, qui ne convient donc pas de  glisser dans toutes les mains.

PS : Pourquoi ce titre ?

les chroniques des autres participants : 15 participants + 1 incertain

lundi 18 avril 2011

Jour sans faim de Delphine De Vigan




Un livre qui se dévore

Parfois, il faut savoir prendre du recul. Il faut savoir combattre. Combattre la maladie et soi-même. Trouver la force en soi de se relever avant qu’il ne soit trop tard. C’est ce que Laure a décidé de faire. Elle a décidé de vaincre l’anorexie…

Jour sans faim est le premier roman de Delphine de Vigan, publié dans l’édition de poche J’ai lu. C’est un petit roman d’histoire de  vie de 130 pages environ.

L’histoire se déroule en grande partie dans l’hôpital où Laure, notre protagoniste, séjourne dans le but de vaincre son anorexie. On ne découvre le prénom de Laure que plus tard dans le roman. Au début, on nous décrit l’image d’une jeune fille que l’on s’imagine très maigre et désespérée. Laure est en effet un personnage vraiment très attachant et plein de profondeur, dont sa tristesse, son sentiment d’être perdu, son appel à l’aide, sa candeur, sa fragilité et sa persévérance nous saisit. Nous nous attachons à cette jeune fille qui semble perdue, dépassée par les évènements et qui ne sait plus que faire. Petit à petit, au cours du livre, nous semblons découvrir quelques raisons qui a poussé Laure à commencer sa grève de la faim. Nonobstant, elle-même ne découvrant jamais la réponse, nous ne pouvons qu’émettre des suppositions.

Delphine de Vigan nous apporte un récit avec un narrateur externe, rédigé à la troisième personne du singulier. Les phrases sont courtes et les chapitres découpés en de nombreux paragraphes, renforçant l’émotion du texte. Il n’y a pas de suspense : nous lisons la vie de Laure à l’hôpital, sans autre formalité, les rencontres qu’elle y fait, son combat. Nous plongeons dans son passé comme dans son présent car Laure se remet en question, se remémore des souvenirs qui font mal et qui surgissent de sa mémoire.

C’est donc un beau roman que nous avons là, plein d’espoir et d’un combat pour vivre. Cependant, Jour sans faim n’est pas le meilleur roman de Delphine de Vigan. Toute personne désintéressée de ce sujet pourrait en effet rapidement refermer le livre et laisser Laure à son combat. Le style aurait pu être plus captivant cependant qu’il convient parfaitement à la situation. Je recommande ce livre à toute personne, pour un agréable moment.  
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...