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vendredi 13 avril 2012
mardi 31 janvier 2012
Hunger Games, tome 3 : La révolte de Suzanne Collins
NB : Je fais ma critique à chaud ! La première partie contient des spoilers pour ceux qui n'ont pas lu le deuxième ! La seconde partie, cachée, est seulement pour ceux ayant lu le livre !
Nous retrouvons notre héroïne Katniss, dans le district Treize, qui tente de se rétablir. Rapidement, on lui demande de devenir le symbole de la rébellion : le geai moqueur. Mais pourquoi le deviendrait-elle ? Et quel prix devra-t-elle payer si elle accepte ?
Autant prévenir les futurs lecteurs : n'attendez aucune compassion de la part de l'auteur ! C'est une révolte, une guerre, et une guerre est toujours impitoyable ! C'est l'un des points forts du livre : le semblant de réalité que l'auteur met en place en n'épargnant personne...
La plume de l'auteur dans ce dernier tome est certainement la meilleure ! Le suspense est à son comble, les actions s'enchaînent, et l'horreur est dépeinte avec tact, sans en faire trop mais toute la suggestion est là. Les personnages évoluent et je suis d'accord avec les décisions de l'auteur...
En bref : ce tome est pour moi un coup de coeur, aussi horrible soit-il. Je suis encore toute retournée par cette fin mais l'auteur à, selon moi, fait le bon choix ! J'admire véritablement le courage des personnages même si quelques passages ont valu une relecture afin de mieux comprendre certaines suggestions...
A partir de maintenant : SPOILERS !
Le déroulement de l'aventure tombe sous le sens, le dénoue aussi. Pour moi, Coin méritait autant de mourir de Snow après ce qu'elle a fait ! Mais était-il nécessaire de faire mourir Prim ? J'aimais tellement ce personnage ! J'ai d'ailleurs du relire trois fois le passages car il semble que j'ai refusé de lire les mots qui étaient écris ! Je crois que j'étais vraiment en état de choc ! Ce roman m'a véritablement absorbée et j'avais l'impression de connaître vraiment les personnages !
Je suis contente de Katniss choisissent Peeta ! C'est ce que j'espérais ! Et puis, ça tombe sous le sens : seul lui pourra comprendre ce qu'elle a vécu. De plus, je rends aussi Gale responsable en partie de la mort de Prim. Mais bien avant, je l'aimais de moins en moins, à jouer son gros dur...
A la fin, Katniss en ressort traumatisée et je trouve ce point vraiment très bien de la part de l'auteur ! Elle nous le fait vraiment bien ressentir, à quel point sa vie est détruite mais surtout, ce que j'ai aimé, c'est que contrairement à souvent, il y a ce traumatisme qui ressort ! Généralement, le héros reste le héros, on ne le voit pas s'effondrer à ce point malgré toutes les épreuves ! Cela rend Katniss plus humaine ! Pour moi, c'est vraiment un très bon point qu'elle ait pris le temps de décrire ces passages !
J'ai aussi appris à apprécier Haymitch qui se conduit presque en père auprès de Katniss. Finalement, ces deux là n'étaient pas fait pour s'entendre et finissent en se veillant l'un sur l'autre !
Le point négatif, est la fin de la bataille. Beaucoup l'ont décrite comme expédiée et c'est vrai que c'est dommage que Katniss n'y participe pas activement... Au final, elle l'apprend par la bouche de tiers alors qu'il serait tombée sous le sens qu'elle y participe activement... C'est aussi une autre approche, peu commune et intéressante !
N'hésitez surtout pas à me faire part de vos impressions !!!
mardi 8 novembre 2011
Rien ne s'oppose à la nuit, Delphine De Vigan
Quand j'ai choisi de lire ce livre, je ne m'attendais pas à ce que ce soit une histoire vraie, un témoignage sur sa mère. Je l'ai choisi car j'adore cette auteur. Puis, je l'ai découvert au fur et à mesure de mes lectures des chroniques sur les différents blog. Autant vous dire que je partais avec un grand a priori sur ce livre dont je n'entendais que du bien et des coups de coeur...
Je tiens à préciser que ce roman ne suivra pas mon plan habituel de critique car il n'y prête absolument pas.
Rien ne s'oppose à la nuit de Delphine de Vigan est un roman de presque 500 pages que l'auteur a rédigé pour faire le deuil de sa mère. C'est donc une histoire vraie (ou quasiment), une sorte de témoignage. Il est vrai que je lis peu de témoignage car, trop proche de la vérité, ils me rappellent trop souvent la dure réalité de la vie.
Mais contrairement à ce qu'on pourrait penser, Delphine de Vigan ne rend pas ce livre larmoyant, elle ne décrit pas un portrait tout rose ou tout noir de sa mère : elle en dresse un tableau gris, avec des taches plus claires, d'autres plus sombres, mais sans jamais la condamner. Elle aimait énormément sa mère même si elle lui en a parfois voulu, elle n'a jamais voulu la condamner et ce roman n'a pas non plus ce but.
Lucile, le personnage central de ce livre, est mystérieuse, attirante et attachante mais elle nous glisse un peu entre les mains. J'ai eu un peu de mal à me faire une véritable idée de cette femme. Peut-on la juger folle ? Ou est-ce juste le destin qui s'acharnait sur cette famille ?
Ce roman est vraiment à la fois très sombre mais lumineux. C'est vraiment cette sensation que je garde de ce roman, une sorte de tableau sombre et lumineux à la fois, un mélange de joie et de peine, de vie et de mort. J'ai vraiment été horrifiée par le destin de cette famille. Par contre j'ai vraiment admiré la force de cette famille, plus ou moins soudée, où vérité et mensonge semble cohabiter (en tout cas, beaucoup de contradiction) dans le silence.
Je décrirais ce roman comme pudique : l'auteur expose les faits, annote ici ou là les évènements sans pour autant imposer son jugement. Elle dit ce qu'elle pense, ceci n'engage qu'elle.
Du fait, que retenir de ce roman ? C'est un roman plein de profondeur qui nous entraîne malgré nous dans un univers sombre. L'histoire, parce que vraie, est vraiment... incroyable, révoltante, horrible, merveilleuse... un peu de tout ça à la fois. L'écriture est maîtrisée (Delphine de Vigan n'en est pas à son premier roman non plus !) et parfaite !
Je recommande vraiment ce roman pour une bonne dose d'émotion, une belle leçon de vie, un magnifique hommage d'amour entre un mère et sa fille. Ce fut pour moi un coup de coeur !!
Un roman adulte que je ne recommande pas avant 15/16 ans
Un passage
« La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d’adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma sœur et moi, mais toute tentative d’explication est vouée à l’échec. L’écriture n’y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d’interroger la mémoire.
La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j’ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l’ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence.
Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. »
La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j’ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l’ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence.
Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. »
Une présentation du livre par l'auteur
Lu dans le cadre :
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dimanche 11 septembre 2011
L'embrasement, tome 2 de Hunger Games de Suzanne Collins
Après avoir survécu aux jeux et découvert qu'elle était désormais l'ennemie numéro 1 du Capitole, Katniss rentre chez elle et tente de reprendre une vie pour le moins normale.
Mais le Capitole est bien décidé à lui faire payer son affront...
Dans ce second tome, nous retrouvons nos deux héros, Peeta et Katniss, de retour au district 12. Tous deux tentent d’apprendre à vivre avec leur passé dans les jeux et de se reconstruire. Mais les sentiments qui les lient l’un à l’autre sont obscurs et la relation qu’ils ont eu ensemble dans l’arène à des retombées sur leur vie actuelle.
Mais nos deux héros, bien que marqués à vie par l’expérience traumatisante qu’ils ont vécu, n’ont pas vraiment changé.
Peeta demeure l’amoureux attentif, intelligent, doux, courageux et charismatique tandis que Katniss reste méfiante, imprudente, fougueuse, courageuse mais aussi perdue entre ses sentiments pour Peeta et ceux pour Gale. Et surtout, elle veut protéger les gens qu’elles aiment contre la vengeance du Capitole qui ne saurait tarder.
Dans L’embrasement, Suzanne Collins nous emmène dans 400 pages effroyablement prenantes. Si le premier tome m’avait plus sans pour autant être un coup de cœur, ce second tome de Hunger Games est pour moi un coup de cœur qui confirme le best-seller de cette série ! Contrairement au premier tome qui était plus ou moins prévoyant malgré beaucoup de suspense, ce tome-ci nous emmène de coup de théâtre en coup de théâtre ! Du suspense, oh que oui ! Jusque la dernière ligne qui nous laisse complètement sur notre faim !
Vous l’aurez compris, ce roman est tout simplement génial : action et suspense sont les deux mots qui le caractérisent. On y retrouve aussi de l’amour, de la cruauté et de la politique…
Pour conclure, un deuxième tome qui est un véritable coup de cœur, qui remonte la série bien plus que le tome 1 avec beaucoup plus d’action, de suspens et de révélation. Pour ceux qui hésitent encore à lire cette série, n’hésitez plus ! Katniss vous entraînera dans un monde futuriste au bord de l’apocalypse…
mardi 30 août 2011
Tout près le bout du monde, Maud Lethielleux
Quatre personnages, quatre secrets. Trois enfants, une adulte. Quatre personnes qui vont se retrouver à La ferme du bout du monde et qui vont d’avoir apprendre à se connaître. Quatre personnes brisées par la vie et qui vont devoir se redresser pour se battre…
Tout près le bout du monde est un livre de Maud Lethielleux d’un peu plus de 500 pages et qui laissent la parole à trois enfants de 10 à 17 ans.
En effet, nous avons entre les mains 3 journaux intimes qui retracent la vie de ces jeunes chez Marlène.
Marlène n’est pas vraiment une éducatrice, c’est une jeune femme que la vie a trahi, il y a longtemps, et qui veut aider les jeunes à se remettre dans le droit chemin. Marlène écrit elle-aussi mais nous ne lisons pas son journal, nous la découvrons au travers des journaux des trois héros et nous apprenons lentement qui elle est. C’est la première fois qu’elle accueille des jeunes, elle n’est donc pas vraiment expérimentée. C’est vers la fin que nous découvrons son lourd secret bien que nos questions sur Marlène ne reçoivent pas toutes de réponse à la fin du livre.
Le roman commence avec Malo. Malo est un petit garçon qui vit chez sa mère, et de père inconnu. Il est constipé. Il est vrai qu’au début, nous ne comprenons pas vraiment quel est le problème de Malo, ce gamin de 10 ans un peu perdu et si attachant, et nous pensons bien que cela va au-delà d’une « simple » constipation. Peu à peu, nous commençons à comprendre mais l’auteur maintient le suspens longtemps avant de dire explicitement pourquoi Malo est là.
Puis vient Djoul. Djoul, ce n’est pas son vraiment nom. Elle, contrairement à Malo, on comprend rapidement pourquoi elle est là. C’est un personnage vraiment renfermé, qui parle à bas mot, que la vie a complètement fauché et qui met beaucoup de temps à se relever. Elle recherche désespérément l’amour de sa vie et si elle finit par commencer à revivre, ce n’est que grâce à Solam.
Solam est un gars qui se la joue gros dur et qui est rempli de colère. Son problème reste vraiment obscur longtemps avant d’éclater, comme ça. Solam déteste tout le monde et pourtant, c’est lui qui finit par aider tout le monde. Sous ses airs de gros dur, il a un cœur gros comme le monde. Il est le premier à découvrir le problème de tout en chacun et c’est souvent avec sa partie que nous découvrons la vérité. Son journal est en réalité une correspondance avec Marlène, mais à sens unique. Il est « vénère », il va « tout péter » et « se barre rapidement de chez toi, mamie ». Autant dire qu’il est plutôt direct et pas toujours poli mais c’est un personnage très attachant que l’on apprend à connaître.
C’est tout d’abord le titre qui m’a attiré vers ce livre puis la quatrième de couverture, absolument trompeuse sur le livre. Je ne m’attendais absolument pas à ça et j’ai vraiment été surprise… en bien.
Ce livre ne se contente pas d’effleurer la surface des personnages et de leurs problèmes, il creuse vraiment jusqu’au bout, brise lentement la carapace de chacun. Les personnages évoluent vraiment le long du roman et il est très intéressant de voir l’avis de chacun pour une même chose.
Malgré quelques longueurs, j’ai vraiment été absorbée par ce livre bourré de sentiments contradictoires. Je me suis attachée aux personnages et j’ai eu envie de les découvrir toujours plus, de les aider à surmonter leurs épreuves.
Pour conclure, ce livre est une petite merveille pour une lecture agréable, bourrée de sentiments, intéressante tant du point de vue des personnages, des secrets, de l’histoire que de la capacité d’écriture et du suspens quant aux véritables raisons de leur présence à la ferme.
Je recommande ce livre pour toutes personnes cherchant un livre qui change, sensibles à l’émotion et aux problèmes des autres.
lundi 15 août 2011
Jenna Fox pour toujours, tome 1 des aventures de Jenna Fox, Mary E. Pearson
Après un an de coma, Jenna Fox se réveille, amnésique. Peu à peu, elle réapprend à être elle-même, au milieu de ses souvenirs et de ses questions auxquelles personne ne veut répondre…
Jenna Fox pour toujours est le premier tome des aventures de Jenna Fox, écrit par Mary E. Pearson. Une dystopie de 280 pages qui nous emmène loin dans la remise en question de l’éthique et des avancées médicales.
Notre héroïne, Jenna, est un personnage attachant et chamboulé. Elle se redécouvre elle-même et redécouvre son passé. Elle a toujours été une enfant gâtée, vénérée… parfaite ?
L’écriture de Mary E. Pearson est « spéciale » mais convient parfaitement au livre. Cependant, il nous faut un temps d’adaptation et il serait regrettable de refermer le livre pour ça !
La société qu’elle nous présente est futuriste sans qu’elle nous donne de date précise. Pourtant, l’époque nous semble plutôt proche, malgré les avancées technologiques pas encore découvertes de nos jours.
Cependant, entre autre les remises en question des avancées technologiques (sont-elles vraiment bonnes malgré les apparences ?) l’auteur nous interroge aussi sur nos choix et l’amour : Jusqu’où peut-on aller pour sauver une personne ? Quand faut-il faire la part des choses ?
Un roman entraînant, qui se lit rapidement. Les évènements s’enchaînent aux révélations avec aisance et horreur.
Jenna Fox est un livre à mettre entre toutes les mains pour une aventure prenante et une remise en question.
Dès 13/14 ans
Aux amoureux de la dystopie, de la science humaine et aux autres ! Jenna Fx pour toujours vous charmera et vous horrifiera.
Hunger Games, tome 1 de Hunger Games de Suzanne Collins
Dans des Etats-Unis futurs, un jeu est imposé chaque année : Le Hunger Games. La règle : 24 candidats, un seul survivant. Quand sa petite sœur est tirée au sort, Katniss n’hésite pas : elle prend sa place…
Dans ce premier tome de la trilogie du même nom, Hunger Games de Suzanne Collins est une dystopie d’un genre nouveau, publié aux Editions Pocket jeunesse. De presque 400 pages, ce roman nous entraîne dans une horreur sans nom…
Laissez-moi tout d’abord vous présentez les deux personnages principaux : Katniss et Peeta. Katniss est une jeune fille de caractère, maligne et courageuse. Peeta est un garçon beaucoup plus réservé, sensible et protecteur.
L’histoire est longue à démarrer. Je m’attendais à ce que le jeu débute tout de suite mais non. Cela n’empêche pas la première partie d’être intéressante et que déjà, le suspens s’installe.
Dans l’arène, j’essayais d’être à la place de Katniss. Cela nous semble monstrueux de tuer mais dans l’arène, on ne réfléchis plus comme ça. Le monde médiatisé et la violence ont une place entière dans notre société. Nous en sommes horrifiés et pourtant, si on regarde notre société actuelle, n’est-ce pas aussi le cas ? La violence n’est-elle pas médiatisée ?
Une aventure pleine de suspens dans laquelle l’auteur nous entraîne. Des morts poignantes et horrifiantes, beaucoup d’émotion et un tome qui s’arrête en plein élan et qui nous donne envie de lire le tome 2.
Pour tous, dès 13/14 ans.
Le dernier jour de ma vie, Lauren Olivier
Le dernier jour de ma vie de Lauren Olivier est un roman publié aux Editions Hachette, collection Blackmoon, d’environ 450 pages. C’est un peu dur de le classer dans un genre précis… Il raconte l’histoire de Sam qui revit sept fois la journée de sa mort… Pour quoi ? Car telle est la mort ? Pour se sauver ? Pour sauver quelqu’un d’autre ? Pour comprendre sa mort ? Une question dont nous n’avons la réponse qu’à la fin…
Au départ, Sam est une garce. C’est une de ces filles populaires qui se croit au-dessus des autres. Sa vie est parfaite : un groupe d’amies cool, un petit ami canon, la meilleure famille du monde… Bref, la belle vie. Une de ces filles qui ne pense qu’à elle ou plutôt, qui ne pense pas aux malheurs des autres. Au fil du roman, on la voit évoluer et on apprend à la connaître. On se rend compte qu’elle est une fille plutôt sympa mais que la popularité change les gens…
Ses amies sont comme elle. Lindsay est une extravertie médisante, Elody une traînée et Ally une menteuse. Pourtant au fil du roman, on découvre lentement qui elles sont vraiment et même si on ne leur pardonne pas tout, on s’attache à elle.
J’ai commencé ce livre avec enthousiasme. La perspective de voir sept fois la même journée m’a un peu refroidi. Dès le premier jour, les personnages m’ont été plutôt antipathiques : je ne les aimais vraiment pas ! J’ai tout de même poursuivi car l’écriture de l’auteur est ensorcelante. J’ai hésité à poursuivre après le deuxième jour mais j’avais envie de savoir et j’ai fini par le dévorer, totalement absorbée. Malgré les gros défauts des personnages, on s’attache vraiment à eux. Sam se métamorphose complètement et devient quelqu’un de bien…
De fait, nous nous retrouvons absorbés par ce roman que j’ai eu beaucoup de mal à commencer et les 450 pages finissent par s’avaler toutes seules. Nous nous rendons compte combien la vie est fragile et comment un détail peut tout changer.
En bref, un roman rempli d’émotion, ensorcelant, qui nous entraîne dans une course contre la mort, pour la vie, et nous donne un gros coup de poing au ventre. Une belle leçon sur l’amitié, l’amour et la vie…
Je recommande ce livre à tous, pour une lecture ado-adulte.
lundi 18 avril 2011
Quand vous liez ce livre de Sally Nicholls
Sam a onze ans, est atteint de leucémie et sa vie est en sursit. Pourtant, en compagnie de son ami Félix, quant à lui atteint d’un cancer, il a bien l’intention de vivre au mieux sa vie. Pourquoi pas écrire un livre ?
Quand vous lirez ce livre… est le premier livre de Sally Nicholls et vraiment un chef-d’œuvre. Ecrit du point de vu de Sam, c’est une sorte de journal où Sam y décrit sa vie et ses innombrables listes de tout et de rien, des choses qui lui importent et des questions sans réponses qu’il se pose.
Sally Nicholls nous entraîne dans un hymne à la vie où le quotidien est entravé par la maladie. L’auteur nous offre un livre bourré de sentiments et d’émotions auxquels il est bien dur d’être insensible. Sam et Félix sont des personnages très attachants.
Les pages se tournent très rapidement et sont très agréables. Nous sommes embarqués dans la vie de Sam comme un souffle de vent.
Ce livre est simplement fantastique, l’écriture talentueuse et l’histoire bourrée d’émotion. Pour tous !
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